lundi 14 novembre 2011

Services Web Design

Cet article est essentiellement destiné à mes clients et prospects ou plus généralement à toute personne désireuse d'actualiser ou d'optimiser sa présence sur Internet. La lecture de ce billet devrait permettre de comprendre pourquoi il serait plus malin de faire appel à moi plutôt qu'à quelqu'un d'autre. Ce préambule m'évite de me répéter, de prendre le risque d'oublier des aspects importants. Bonne lecture...

Historique, état des lieux, enjeux actuels :
Novembre 2011 : le web, dopé aux vagues successives d'hormones de croissance (avènement du wifi, des réseaux sociaux, de Google, de la "téléphonie étendue" et enfin du Cloud...) atteint aujourd'hui l'âge "adulte". Après une décennie de croissance et de mutation folles, il semblerait que sa forme actuelle tende à se stabiliser pour les 5 à 10 prochaines années.

Je fabrique des sites Internet depuis 1999, d'abord pour le compte d'agences de communication de tailles variées et depuis peu pour "ma pomme". J'estime que cette expérience me positionne correctement pour analyser les enjeux et évolutions du métier de Web Designer.

Concevoir et réaliser des sites Internet est toujours plus simple et simultanément plus compliqué : simple à faire, compliqué à faire BIEN. En effet, il n'est plus uniquement question d'aspect et d'ergonomie. Le référencement est devenu la clé de voûte d'une présence pertinente sur le réseau des réseaux, la conception flottante (qui permet une adaptation de l'affichage selon la plateforme - ordinateur/tablette/téléphone) aussi.

Le référencement est probablement le volet le plus intéressant car il influence directement la conception rédactionnelle du contenu écrit, force à ne pas négliger d'une part la dimension psychologique/sociologique (en rédigeant du contenu susceptible d'être trouvé par quelqu'un en quête d'une info précise via un moteur de recherche type Google) et d'autre part la prise en compte des intermédiaires et de leur langage : les spider/crawlers/robots d'indexation dans les moteurs de recherche qui vous servent l'info sur un plateau. Le référencement n'est pas une science exacte puisque les méthodes et surtout le volume global des pages Internet évoluent constamment ni immédiate puisque les robots explorent et trient les pages et leur contenu à leur rythme. Le référencement induit une ouverture particulière sur la concurrence, invite à l'étude de son positionnement pour s'en démarquer. "Jus de liens", "longue traîne", "référencement in ou off-page", "triangle d'or", "maillage interne" : bienvenue dans le monde complexe du marketing sémantique où les mots-clés devenus expressions-clés (depuis que Google à transformé sa barre d'adresse en moteur de recherche) sont transformés en valeurs/denrées sur lesquelles on spécule à tout va (visitez http://fr.semrush.com/fr/?db=fr si vous avez encore des doutes).
J'insiste particulièrement sur l'aspect référencement car il influe aussi sur la manière de concevoir/bâtir un site Internet efficace. La couche référencement n'est pas la couche de peinture finale qu'on passe quand le gros oeuvre est achevé, elle doit être envisagée dès le traçage des plans ! Ne croyez pas non plus que vous pouvez vous en passer si votre message est simple... Quel intérêt d'avoir un site, même magnifique et techniquement irréprochable si personne ne peut le trouver ou si il arrive en douzième page des moteurs de recherche ?

Mon action / mes offres / procédure :
Je propose de vous accompagner tout au long du processus de création/refonte de votre site Internet et de réaliser, avec votre concours, vos souhaits adaptés aux contraintes évoquées brièvement au chapitre précédent. Je dispose de l'expérience, des neurones, du matériel et des logiciels nécessaires pour vous livrer des outils clés en main. Identité visuelle, graphisme, ergonomie, conseil en stratégie/élaboration de contenu, architecture de l'information, référencement, tracking, community management,... les seules limites sont celles de votre imagination et de votre budget. La communication entre nous doit être fluide ; j'ouvre grand mes oreilles pour comprendre votre problématique en profondeur et vous fournir des réponses qui dépassent vos attentes.

Vous l'aurez compris je me positionne en tant que tailleur sur mesure plutôt qu'en distributeur de prêt à porter. Ne me demandez pas (SVP) "j'aimerais (re)faire mon site Internet, combien ça va me coûter ?" si vous ne savez pas exactement pourquoi ou pour qui vous voulez le faire ou si vous n'avez pas en tête une idée même approximative du budget que vous comptez allouer au projet sans quoi je répondrais probablement : "Entre 500€ et 10.000€" ce qui est vrai mais qui ne nous avancera pas vraiment. Mon objectif est de comprendre au mieux vos attentes afin d'évaluer le plus précisément possible le volume de travail global que va demander la réalisation du chantier. J'applique à cette estimation un barème journalier qui vient garnir un devis détaillé et clair (sur les prestations et leur timing), véritable feuille de route de l'opération.

J'ajoute que si vous êtes une entreprise, le coût de l'opération pourra faire l'objet d'un amortissement accéléré sur douze mois ou d'un amortissement linéaire sur la durée probable d'utilisation du site. Je précise que l'amortissement exceptionnel sur une année est préférable car il est difficile d'évaluer précisément la durée de vie d'un site web. Par exemple, votre entreprise fait une dépense de 1200€ pour son site Internet le 01.11.2011 : elle pourra déduire 100€ en 2011 et 1100€ en 2012 ! 

Enfin, que vous soyez professionnel ou particulier, je préfère mettre au point avec vous un échéancier de règlement de mes prestations plutôt que de tirer bêtement les prix aux dépends de la qualité de celles-ci. Offrir à vos idées, vos envies et vos besoins la dimension qu'ils méritent est essentiel autant pour moi que pour vous : Un travail justement rémunéré garantit une motivation sans faille et une certaine fierté du travail bien fait.

Bonus :
Depuis l'année dernière j'ajoute la photographie au panel de mes services, dans la branche design/création graphique. Muni de matériel professionnel de prise de vue, studio "portable" (lumières) pour portraits de gens ou d'objets/produits (macro) in situ ou pour réaliser des illustrations originales qui garniront les pages de votre site.

Voila pour l'essentiel, le présent article sera mis à jour en cas de besoin. Si vous voulez en (sa)voir plus, rendez-vous sur mon site ou contactez moi via ce formulaire.

A bientôt !
Guillaume / fluosaure

samedi 12 novembre 2011

Intermède "musical" : 1000th Sun (D.Reeves - Otras)


Track (14) : 10000th Sun.
Album : Otras
Author : David Reeves
Label : FAX +49-69/450464
Release date : 16/01/1995
Limitation : 1000 copies


Voici la dernière piste issue d'un album à la diffusion quasi confidentielle, sorti en 1995 sur le Label de Pete namlook, acquis chez Rough Trade Paris, en plein age d'or du CD (1996 ?).

Ce "morceau" très spécial fait partie des rares que j’emmènerai avec moi si je devais quitter la terre précipitamment (une des raisons pour lesquelles je le consigne ici même). Malgré quinze ans (!) d'écoute régulière, la fascination qu'il suscite chez moi est identique à celle de la "première fois". Quel esprit est en mesure de concevoir un langage (syntaxe, grammaire, vocabulaire) aussi éloigné de nos habitudes, une telle énigme, à la fois familière et indéchiffrable ?

Bouteille à la mer intersidérale ? carte postale sonore d'un couché de soleil sur une mare bondée de crapauds numériques ? Qu'est ce que ça vous évoque ?

vendredi 11 novembre 2011

Quel avenir pour la Culture ?

Voila une prise de parole à l'Assemblée Nationale qui (me) fait réfléchir. Dommage que celui qui l'exprime y colle une étiquette. En réalité, l'heure ne devrait plus être au clivage droite/gauche mais bien à une sorte d'union sacrée pour faire face à des problèmes trop grands pour être confiés à un "club de gens qui pensent pareil". Ce préambule pour éviter toute méprise : je ne fais pas de prosélytisme pour le Parti Socialiste...


En tant que rapporteur du budget culture... par michel-francaix

Les propos de cet homme me semblent tout à fait recevables et sensés. D'une certaine façon je les perçois comme une mise en garde contre la perte de valeurs essentielles constitutives de notre nation, terre d'Arts et de Culture (reconnue comme telle encore un peu partout dans le monde un peu "cultivé" justement. Je parle d'un monde sans frontières politiques, celui qui ne confond pas Zadig, Voltaire avec une marque de Vêtements (par exemple)).

La réflexion que suscite cette intervention est chez moi plus philosophique que politique. L'actualité socio-économique semble vouloir mettre une chose en évidence : nous serions tous liés, tant est si bien que si un vacille et tombe, il entraîne(rait) ses voisins dans sa chute jusqu'à ce que tout le monde soit à terre.

Aujourd'hui, tout me pousse à croire qu'un artiste ne peut-être que rentier. Un artiste qui vit de son art cesserait-il d'en être un à ce moment précis puisqu'il a trouvé un public, un créneau, un réseau de distribution pour écouler sa marchandise ? La France aurait-elle pu produire les lumières et grands hommes et femmes qu'on lui connaît si dans le même temps elle n'avait pas ménagé et défendu âprement ses intérêts partout dans le monde (anciennes colonies) et par la même occasion apporter le confort nécessaire, la disponibilité à l'esprit pour "faire de l'art" ? Aurait-elle pu être le berceau de génies si sa terre avait été moins généreuse ?

Cette réflexion est nourrie par l'observation d'autre cas, d'autre peuples, d'autres lieux, beaucoup moins privilégiés. C'est en traînant mes guêtres dans des zones arides du Maghreb, loin des palaces qui fleurissent sur les côtes, dans des pays comme le Cap Vert où l'eau potable est un problème quotidien que j'ai réalisé ô combien nous français avions été privilégiés par le hasard de la donne et ô combien cela facilitait les choses pour que notre pays soit le berceau de grands penseurs, auteurs, philosophes, scientifiques...

Notre patrimoine culturel/artistique devient presque génétique, Il faut le préserver (faute d'être compétitif ailleurs). Transformer ces trésors de l'esprit en simples marchandises est une erreur gravissime. La mondialisation sauvage galopante engendre la fusion floue de certaines évidences : Tout n'est pas entreprise (au sens business, business model) un artiste n'est pas ou ne devrait pas chercher embrasser le modèle de l'entreprise, l'Etat ne devrait pas non plus, sous prétexte qu'il est composé de cumulards créatifs dirigeant en parallèle des entreprises privées prospères laisser dissoudre son intégrité, perdre de vue ses missions fondamentales (cohésion sociale, protection de la population,...) et abandonner son pouvoir au(x) plus offrant(s).

Je pense souvent à ces grands qui ont jalonné et façonné l'histoire, l'image de la France, à ceux qui ont perdu la vie pour défendre des valeurs qu'ils croyaient et savaient bonnes, à ceux qui ont permis leur rayonnement par delà les frontières et j'ai honte. Je me dis que si ils le pouvaient, ils se retourneraient dans leur tombe. Est-ce la tout ce que nous sommes capable de faire avec le formidable patrimoine qu'ils nous ont laissé ?

Mon dieu, quelle horreur, ça y est, je parle comme un vieux con :-(

mercredi 9 novembre 2011

Retraite (!)


Voici ma dernière (au propre comme au figuré) contribution "artistique" publique de l'année. Un indice signalant aux quelques personnes que ça intéresse que je ne suis pas mort, que je ne dors pas non plus mais que je tente de m'adapter aux nouvelles règles, constamment réécrites, de fonctionnement de ce monde. "Retraite" ou "Sauve qui peut", voila le seul et ultime recours quand la pression est trop forte ou les nouvelles sont trop mauvaises. La nature, la peinture, les couleurs chatoyantes en réponse désuète et inefficace à l'agression permanente que représente l'actualité politique, économique et sociale et au cynisme brutal de la réalité 2011.

"Ecouter la forêt qui pousse plutôt que l'arbre qui tombe." (pas facile en automne, encore moins quand c'est toute la forêt qu'on abat). Ce nom de groupe facebook irait comme un gant à cette photo prise ce mois ci dans les landes, à deux pas du bassin d'Arcachon. C'est ce cliché retravaillé à la sauce hollandaise (je parle évidemment peinture, pas politique) que j'ai choisi comme emblème d'un des principaux pans de ma production "artistique"2012. Le format final de cette image devrait avoisiner les 95X35 cm. Il fera partie d'un ensemble cohérent, probablement digigraphié et présenté au mieux.

mardi 11 octobre 2011

Salon de la photo 2011 : La grande démystification.


Lundi  10 octobre, 10H30. C'est le dernier jour du salon de la photo, les exposants arrivent à peine à dissimuler la fatigue extrême qui les met en tension depuis quatre jours. Le week-end leur est passé dessus, ils sont lessivés.

Il est évidemment impensable quand on prétend être de la partie, de bouder un tél évènement, il faut juste se blinder avant d'y mettre les pieds. La marchandise qu'on vend ici, c'est du rêve au kilo : logiciels professionnels, papiers et supports fous, matériel de studio, procédés d'impressions qui en mettent plein la vue exécutés par des machines qui ne tiendraient pas dans mon salon, concours photo,... autant de promesses, d'outils infaillibles pour sortir du lot, se démarquer, être repéré.

Un surf sur un postulat ambigu : on parle beaucoup d'art, de photos d'art, de tirages d'art, pour ma part, j'ai regardé presque partout, je l'ai trouvé presque nulle part. Des produits (toujours plus nouveaux), des marques (toujours les mêmes), des vieux geeks suréquipés (qui prennent frénétiquement des photos de photos, agrippés à leur boîtier dernier cri muni du plus gros zoom possible), le degré zéro de la poésie, une espèce d'hérésie conceptuelle.

Comme un picotement désagréable, un air de déjà vu ailleurs (le monde du sport ?) : Et si les concours photos servaient essentiellement à dénicher les prochains porte-étendards/porte-marques pour le salon suivant ? Ca s'appelle une relation symbiotique, pas de quoi s'offusquer, ça se retrouve dans la nature (les petits oiseaux qui mangent les crottes d'oreille des hippopotames, incapables de se les nettoyer tout seuls, par exemple mais il y en a des millions d'autres).

Relation symbiotique ou marché de dupes ? Probablement les deux (mon général). Dans un court documentaire diffusé par la chaine parlementaire, le chargé de communication de Lefranc & Bourgeois (fabricant de peintures et fourniture d'art) parle très bien de cette symbiose entre artiste et industrie. Il nous apprend qu'elle ne date pas d'hier : une collaboration étroite avec des peintres comme Vasarely (atout déterminant pour le développement et lancement de la gamme flashe (sur le marché depuis 1954 !)) aura permis de damer le pion à la concurrence. En contrepartie, Vasarely aura(it) été pourvu en peinture jusqu'à la fin de ses jours.

Être "artiste" aujourd'hui veut-il encore dire quelque chose ? Personnellement je fais un rapprochement entre le destin d'un artiste et celui d'un politicien, le dénominateur commun étant l'intégrité perpétuellement menacée. La quête plastique, conceptuelle et idéologique est validée par la reconnaissance des autres, dès que celle-ci est acquise, elle est convoitée et récupérée (voir comment Montebourg se sent bankable à l'issue des primaires socialistes pour la présidentielle 2011). La récupération se fait évidemment au détriment de l'intégrité, la relation symbiotique se transforme peu à peu en dépendance et l'artiste parvenu au stade de reconnu, sponsorisé, cesse évidemment d'être libre, se condamne à arrêter de chercher (par conséquent de trouver, de se renouveler), s'emboucle dans la répétition de lui-même, dans l'autoréférence, il devient produit.

Pardon, j'ai glissé. Pour revenir au salon de la photo 2011 et conclure sur une note positive, deux "choses" ont illuminé ma visite. le stand du magazine "Images" qui a eu l'excellente idée d'inviter Jean-Baptiste Sénégas pour une démonstration assez fabuleuse : la réalisation live d'ambrotypes (photographie à la chambre sur plaque de verre rendue photosensible). Ce monsieur, avec sa chambre agée de 150 ans recentre le débat sur l'objet photographique. A l'heure ou Nikon annonce atteindre les 10.000 ISO atteints par ses boitiers nextgen, Jean Baptiste Sénégas hausse les épaules en braquant 2 torches de1700 Watts chacune à une vingtaine de centimètres de son sujet et lâche : la sensibilité de ma chambre ? 1 ISO, vous comprenez la problématique ?

Le résultat est magnifique, saisissant, magique la plaque de verre trempée dans le révélateur distille ses arômes et laisse place à un portrait aux reflets argentés, particulièrement envoûtant (même si cela ne rend pas grand chose sur écran).



L'autre découverte (que je n'ai malheureusement pas pu tester faute de monde) : le "photomaton" par Harcourt... J'ai trouvé l'idée géniale et inattendue, une belle façon de se renouveler en restant fidèle à ses valeurs.

Pour conclure : une ou deux sources de lumière suffisent à illuminer les ténèbres. Cet espèce d'état des lieux qu'est le salon de la photo aura été une expérience éprouvante, déconcertante, un brin démoralisante, difficile mais pas impossible à sublimer. Le rapport toujours plus intime et ambigu entre art et industrie force à approfondir la réflexion sur son propre positionnement sur l'échiquier, sur l'objet-photographie, sur la valeur de la multitude offerte par le médium numérique par rapport à l'unicité. La menace de s'engluer dans la spirale marketing est omniprésente, le voisin chasse sur les mêmes terres, alors qu'il pourrait être un allié, il est devenu un concurrent.

mercredi 14 septembre 2011

Positionnement photographique (suite)

Cet article est une annexe à la rubrique Photographie (fluosaure.com)



2011 : Les téléphones prennent et retouchent des photos, les diffusent en masse sur les réseaux sociaux. L'avénement des technologies numériques rend accessible du matériel professionnel au grand public. Comment dans ces conditions ne pas être tenté de se prendre pour un photographe, métier qui par ailleurs ne nécessite pas d'un point de vue légal, de diplôme pour être excercé ?

Cette conjoncture met en péril grave l'équilibre de l'activité dans la forme qu'on lui connaissait jusqu'alors.

Trop de photographie tue la photographie, plus on la diffuse, plus on la partage, plus on émousse l'intérêt, l'attention qu'on sollicite. L'oscillation entre états extrêmes ou simplement opposés (avidité/aversion(indigestion) pour les images) complique grandement la tâche et force le photographe à ne jamais perdre de l'esprit cette question essentielle : Que peut on encore montrer en 2011 ?

Cette question était d'ailleurs soulevée différemment par tous les professeurs d'histoire de l'Art qui ont habité ma vie d'étudiant. J'étais systématiquement choqué par leur approche que je qualifiais à la hâte de "nihiliste" : "Ne croyez-pas que vous allez apporter quelconque nouveauté, depuis que Duchamp à exposé un urinoir dans un musée, la boucle a été bouclée, tout a été dit, tout a été fait" disaient-ils. Beaucoup cherchent encore (ou font semblant de chercher) des espaces inexplorés, des angles inexploités, des approches inédites et des mystères à percer.

Pour ma part, je suis convaincu que je ne saurai que plus tard quelle contribution "utile" j'ai éventuellement apporté. La maturation ou maturité d'une démarche artistique s'affine avec le recul qui s'acquiert par la pratique incessante, la validation de l'essentiel et l'élimination drastique, impitoyable du superflu et du déjà vu; je reviens au sujet initial : la sélection d'images, ce qui définit l'identité artistique, conceptuelle d'un photographe.

A l'heure du clic compulsif vers l'image suivante, en quête d'une espèce de révélation ou d'orgasme visuel toujours plus difficile à atteindre, il me semble plus judicieux de ne montrer que les 5 à 10 meilleures images traitant d'un thème qu'un accès à une galerie de 100 à 200 images à peine triées. Galerie qu'on ferme de toutes façon au bout de trois pages parce qu'on n'a plus envie de chercher au delà, quelque chose qu'on est persuadé de ne pas trouver.

jeudi 3 mars 2011

Exposition fluosaure au KUBE Hotel Paris (du 6 au 27 mars 2011)

Ce petit billet pour signaler que j'exposerai une vingtaine d'images de tailles et sur des supports variés dans l'improbable (rien de péjoratif, bien au contraire) KUBE Hôtel à Paris. Si vous ne connaissez pas cet endroit, venez et vous comprendrez...

cliquez sur l'image pour télécharger le PDF officiel

Vernissage le mardi 8 mars à partir de 20H.
Page facebook de l'évènement

Brunchs Arty (34€) les 6, 13, 20 et 27 mars entre 11h30 et 16h.
J'y serai pour présenter mon travail (exposé ou non), ses origines,
son orientation à venir et pour envisager avec qui veut,
d'éventuels partenariats ou collaborations futures.

Tout ce qui est est exposé est disponible à l'achat.
Il n'y en a pas forcément pour tous les goûts (expo à thème oblige) mais pour tous les budgets (de 170€ à 800€ pièce).


Le KUBE Hôtel : 1-5 passage ruelle - 75018 Paris (metro La chapelle (M2) ou Marx Dormoy (M12))
Page facebook de l'hôtel. 

jeudi 20 janvier 2011

Nouvelle alliance; Ensemble Ouvert

Enchanté par les grandes lignes du projet, j'ai accepté de faire partie de l'équipe initiale d'Ensemble Ouvert.


Ensemble ouvert, réseau d’experts en création d’image, offre à la fois les services d’une société de production et ceux d’une agence de communication expérimentée.
Croisement entre le modèle classique des entreprises de ce secteur et le modèle des réseaux sociaux, Ensemble Ouvert fonctionne selon une charte spécifique destinée à entretenir, à travers les projets qui lui sont confiés, une relation responsable entre clients, membres actifs et membres associés.
La transparence étant nécessaire à l’établissement de toute relation responsable, cette charte est directement accessible sur ce site.

samedi 1 janvier 2011

Charte "Nethique"

Ce blog est modéré a priori, c’est-a-dire que les commentaires sont lus avant d’etre publies afin de veiller a ce qu’ils correspondent a l’objet de ce blog et respectent les regles d’usage. C’est l’occasion d’ouvrir un dialogue dans le respect réciproque.
• Les commentaires de ce blog sont moderes, les moderateurs se reservent le droit de publier ou de ne pas publier les contributions si elles ne respectent pas le theme du blog et les principes enonces par cette charte.
• Un principe fondamental : pensez a ceux qui vous lisent.
• Tout message publie demeure sous l’entiere responsabilite de son auteur.
• Respectez les droits d’auteurs, le droit a l’image.
• Ne reprochez pas au gestionnaire du blog, le comportement des participants.
• Ne reprochez pas aux redacteurs du blog de ne pas repondre a vos questions, rien ne les y oblige.
• Les commentaires injurieux ou agressifs n’ont pas leur place dans les blogs, abstenez-vous des attaques personnelles.
• Les commentaires racistes, antisemites, pornographiques, révisionnistes, sexistes, diffamatoires, grossiers, injurieux, agressifs, violents ou en general tout sujet contraire a la loi et aux valeurs humanistes ne doivent pas etre present dans les commentaires.
• Verifiez la source des informations que vous postez afin d’eviter la desinformation et les rumeurs, citez vos references.
• Toutes accusations sans preuve, deformation de faits, mensonge, mais aussi toute tentative de polemiques extremistes ou excessivement partisanes, de propagande (directe ou indirecte), ainsi que toute forme de proselytisme et de dogmatisme ne sont pas acceptes.
• Tenez compte de l’archivage de vos commentaires par les moteurs de recherche. Faites attention a ce que vous ecrivez, surtout si vous indiquez votre vrai nom (ou un pseudo regulier), tout ceci sera peut-etre conservé a vie.
• Avant de poster une question, verifiez bien que c’etait le sujet du billet…
• Ne pas mettre de signature dans les commentaires, mais evitez les commentaires anonymes.
• La falsification (usurpation d’identite) et la mystification (pseudos multiples…) n’est pas tolerable.
• N’utilisez des caracteres majuscules que si necessaire. LES MAJUSCULES DONNENT L’IMPRESSION QUE VOUS CRIEZ et ne donnent pas envie de vous repondre.
• Lorsque vous repondez a un autre commentaire, il peut etre utile de citer suffisamment de texte original pour etre compris.
• Utilisez des smileys/emoticones pour indiquer votre etat d’esprit, mais utilisez-les moderement. est un exemple de smiley. Ne partez pas du principe que l’emoticone excuse tout ou permette d’edulcorer un commentaire, insultant par ailleurs.
• Attention a votre niveau de langage. Vous communiquez avec des gens du monde entier. Soyez prudent avec l’argot et les expressions locales.
• Ne postez pas simplement pour faire remarquer les fautes de frappe, d’orthographe ou de francais des autres.
• Aux amis francophiles, meme si vous n’etes pas surs de votre français, allez au-dela de vos apprehensions… vous etes les bienvenus ici.
• Evitez de mettre simplement en commentaires des textes comme : « vffvdsv », « salut », « coucou », « d’accord », « pas d’accord » etc. Les echanges ont besoin d’etre alimentes par des remarques et reflexions construites.
• La publicite n’est pas acceptee sur ce blog. Un lien ou un trackback peut etre insere a condition que le commentaire soit pertinent et ne serve pas d’alibi a une publicite deguisee.
• Redigez soigneusement le titre du commentaire s’il est demande.
• Attendez d’avoir dormi (ou de prendre votre café) avant d’envoyer des reponses violentes ou chargées d’emotion si vous en avez vraiment gros sur le coeur a propos d’un sujet donne ; les blogs sont de grands amplificateurs de conflits, car l’absence physique de votre interlocuteur augmente les tensions. Meme si vous êtes seul devant votre ordinateur, n’oubliez pas qu’un blog est une assemblee publique.
• Apprenez a participer et a partager. L’interet d’un blog n’est pas de simplement le lire, il s’enrichit aussi des interventions de la communaute, y compris de vous !
• Prenez garde au troll. Un troll, c’est un individu qui persiste a lancer des discussions sur des sujets qui fachent ou a semer (volontairement) la zizanie dans entre plusieurs personnes en les montant les unes contre les autres par exemple. Un troll est aussi un spammer. En cas d’attaque trolienne, des mesures sont prises par les gestionnaires du blog contre les abus.
• Un bon etat d’esprit est necessaire pour maintenir des echanges de qualité.

Merci !